CALM
Quand vous êtes entouré de femmes sur le point d’accoucher, rien n’est plus apprécié qu’un petit système de suivi des contractions par ordinateur. Le CALM, acronyme pour Computer Assisted Labor Monitoring, est un nouvel outil important que les médecins et infirmières en obstétrique du CUSM espèrent obtenir afin de pouvoir avec plus de sûreté et d’efficacité évaluer l’état des femmes ayant des contractions et les soigner.
Actuellement, les dispensateurs de soins du Centre des naissances de la Mission santé des femmes peuvent seulement observer les principaux indices du travail comme le rythme cardiaque du fœtus et de la mère lorsqu’ils sont physiquement dans la chambre. Avec le système CALM, les informations concernant jusqu’à 20 femmes peuvent s’afficher sur un seul écran, permettant aux infirmières et médecins de suivre de près leurs patientes à partir d’un local central, comme un poste de soins infirmiers. En cas d’urgence, le système donnera l’alarme, déclenchant une prompte réaction.
Le système CALM comprend également une grande banque de d’information portant sur des milliers de naissances canadiennes auxquelles il est possible de comparer les données émanant des patientes du CUSM. Grâce à ce processus, les infirmières et les médecins peuvent obtenir instantanément une seconde opinion virtuelle qui les aide à déterminer la normalité des contractions ou la nécessité d’une intervention, comme une césarienne. Le système crée aussi une fiche détaillée pour chaque patiente, facilitant ainsi l’évaluation des cas et fournissant des données vitales pour l’enseignement et le suivi de naissances subséquentes.
Développé par une entreprise de Montréal vers la fin des années 1990, le système CALM intègre les résultats de la recherche novatrice du Dre Emily Hamilton de McGill. Son coût est d’environ 350,000 $, ce qui n’est pas donné, mais comme personne dans la chambre de naissance ne le contestera, ce n’est pas un gros investissement à faire pour un petit CALM.
Cette série a une fonction d’information; la Fondation du Centre universitaire de santé McGill ne sanctionne pas un fabricant en particulier ni le modèle de l’équipement illustré et décrit ici.





